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Il sera disponible d’ici quelques jours en téléchargement gratuitement sur l’iBookstore d’Apple. Mais en attendant que les petits lutins d’Apple fassent leur travail en coulisses (le TextBook a été soumis hier via iTunes Producer), nous vous proposons de télécharger INCIPIT #1, notre premier TextBook (et sans nul doute le premier TextBook francophone qui sera disponible sur l’iBookstore). Nous ambitionnons de faire de INCIPIT #1, qui existe déjà sur le Web, une sorte de revue consacrée à la création littéraire 100% numérique. C’est un souhait que je caressais depuis un moment; valoriser la création littéraire 100% numérique en essayant de sortir du Web. Et puis, le format proposé par Apple nous interpelle avec tous les questionnements qui viennent avec. Mais plutôt que de théoriser à longueur de billets de blog sur le bien-fondé de la démarche d’Apple, et patati et patata, le mieux est encore de tester dans des conditions réelles la chose.
Pour ce premier numéro au format .ibooks de INCIPIT, nous avons rassemblé quelques textes de nos auteurs que nous avons mis en page différemment grâce aux possibilités offertes par l’application iBooks Author. À vous de juger du résultat final mais nous sommes convaincus de toutes les potentialités de cet outil pour réaliser des livres enrichis pertinents qui vont nous obligés, les éditeurs autant que les auteurs, à revoir notre façon de penser l’édition d’un texte. Nous savons que pour ce premier numéro, nous n’avons pas exploité l’application au maximum de ces capacités mais au fur et à mesure de son utilisation, nous nous sommes bien rendus compte que cette application est promise à bel avenir.
Quelques conseils avant de télécharger INCIPIT au format .ibooks:
Tout d’abord assurez-vous d’avoir fait toutes les dernières mises à jour de iTunes et de l’application iBooks sur votre iPad. Ce TextBook ne pourra fonctionner qu’avec iBooks 2. Le fichier pèse 5,9 mo. Un dernier point de détail important; selon que vous utilisez votre iPad en mode portrait ou en mode paysage, vous avez deux façons de lire ce textbook.
>> PRÉCISION | nous avons des premiers retours nous signalant que le TextBook fait planter l’iPad, essentiellement l’iPad 1. Cela est du à un problème de mémoire et non pas à un défaut de réalisation de notre fichier. Merci pour votre compréhension.
Nous sommes vraiment intéressés pour un retour sur votre expérience de lecture de ce format sur votre iPad. Vos commentaires – constructifs – sont les bienvenus.
JFG
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À lire, un premier retour sur cette expérience par un lecteur et blogueur http://www.eric-nicolier.com/2012/01/incipit-de-numeriklivres-premiere.html
L’idée est super! Je trouve juste dommage que l’on ne puisse que le lire sur le IPad, ça coûte cher de s’équiper pour pouvoir lire un magazine…
Tu as raison Marianne, c’est l’un des problèmes de cette formule, je l’avoue mais je peux t’assurer que le résultat est exceptionnel. Maintenant, je reste convaincu qu’Apple, en mars, va trouver la parade au niveau du prix. Mais j’aimerai cependant que tu réfléchisses à ceci ; une tablette offre des possibilités inouïes qui justifient à mon avis largement son prix et dans 85% des cas remplacent largement un ordinateur portable à la maison. L’iPad couvre à 80% mes besoins personnels en matière de lecture (roman, magazine, livre enrichis) et professionnels. Comme je dis souvent; tout produit technologique est toujours trop cher lorsque ne sait pas s’en servi à bon escient.
Ping : L’édition scolaire n’est pas un marché comme les autres « Jeux de mots et d'images
donc quand on est sur android… faut acheter une 2ème tablette quoi…
Je n’ai pas de Ipad non plus… On devrait parler de AppleBook ou lieu de ebook, car avec un format propriétaire comme Apple le propose ces nouveaux objets textuels ne sont pas des e-books. Point. Produit, lu, regardé, consommé sur un autre produit Apple, c’est contraire à l’évolution de la diffusion des contenus numériques. C’est à m’ennuyer de mes vieux vinyles ou cassettes! Quelle que soit la qualité et la marque de la cassette ou du disque, quelle que soit la qualité du “pick-up” (et il y en avait des vraiment pas chers et pas bons!) ou du cassettophone, ça marchait! Tout le temps. Personne ne devait acheter un appareil ou une marque particulière pour écouter la musique qu’il avait achetée et payée.
L’approche propriétaire à la Apple est tout simplement à condamner et à boycotter (c’est symbolique! Ça donnera rien à voir les 13 miliards de profits d’Apple au dernier trimestre!). Le succès indéniable d’Apple sur le plan de l’utilisabilité et le design n’est pas une raison pour justifier ou appuyer une telle pratique. D’ailleurs, à un moment où tout le monde parle de la libre circulation des données et des infos, proposer un format lié à un type d’appareil est réactionnaire. Il ne reste qu’à des pirates courageux de hacker Apple… J’espère que le monde de l’éducation se tiendra loin de ces AppleBooks. Compte tenu de l’importance de ce marché, on peut espérer que Apple modifie sa position…
Tout à fait d’accord avec Luc, d’autant, que heureux possesseur d’un MacBook, je peux produire un AppleBook sans pouvoir le tester ou avoir un aperçut du produit fini, vraiment dommage… Il reste à espérer qu’Apple corrige un peu le tir s’il souhaite que ce format se diffuse réellement.